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Thursday, April 28, 2011

Le Sanyo KBC-L2 se charge de votre smartphone

CPU double coeur, écran de plus de 4″, 4G LTE (aux Etats-Unis et peut-être en France en 2012)…, autant d’avancées technologiques qui diminuent l’autonomie de nos smartphones et autres appareils nomades, comme peau de chagrin. Le chargeur mobile Sanyo KBC-L2 s’avère des plus pratiques à cet égard.
Il s’agit en fait d’une batterie rechargeable capable de restituer l’énergie emmagasinée. Il contient une batterie de 5000mAh et deux ports usb pour transférer l’énergie vers un ou deux autres appareils.
Le KBC-L2 peut-être chargé lui-même depuis ses deux ports USB ou directement depuis le secteur. Il faut compter 7 heures pour le charger via le secteur et plus depuis l’usb (via un ordinateur par exemple).
Si vous chargez deux appareils en même temps, chaque port délivre les 500mA (sous 5V) standards d’un port USB, mais si vous n’utilisez qu’un seul port, celui-ci est capable de fournir 1000mA sous 5V, diminuant ainsi le temps de charge de moitié.
Il est livré avec un cable USB et avec un adaptateur micro USB et est commercialisé au prix de 80$.
Un vrai compagnon de voyage qui pourra s’avérer des plus pratiques dans certaines situations.

corum montres

Wednesday, April 20, 2011

L'étoffe des champions - le nouveau jeu de l'été de France 3 - Yahoo! Actualité

Pour coacher les candidats, trois anciens sportifs appara?tront au casting : Raymond Domenech, Thierry Rey et Jean-Claude Perrin. L'ancien sélectionneur de l'équipe de France revient ainsi sur les devants de la scène. Un an après le mondial en Afrique du Sud, il tentera de reconquérir le grand public. Thierry Rey, quant à lui, n'est pas en terre inconnue dans le monde des divertissements. En 1996, l'ancien champion de judo avait animé l'éphémère Légende de Mélusine sur France 2, déjà un jeu d'aventures, avant de retourner dans les cabines de commentateurs.
Même si le concept du programme n'a pas encore été totalement dévoilé, France 3 met l'accent sur trois valeurs : ? performance, solidarité et stratégie ?. Après l'échec retentissement de Mission Millénium, la cha?ne n'a pas le droit à l'erreur. L'étoffe des champions est un format à suivre durant plusieurs semaines.


Plus d'infos, les photos et les vidéos, cliquez ici

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Thursday, April 14, 2011

Portrait nocturne d’une jeunesse dorée

Un vendredi soir. Dans cette célèbre boite de nuit parisienne, entre à peu près qui veut, même s’il a 13 ans. L’age n’est pas un critère. La richesse, oui. Les videurs connaissent les dernières tendances des enfants au compte en banque bien garni. Cet hiver, c’est grosse doudoune, énorme fourrure sur le pourtour de la capuche et bottes fourrées qui ressemblent plus à des pantoufles pour se promener chez soi, quand on a froid. Ces vêtements ont un prix. Bien 700 euros l’ensemble, voire plus.
Le mouvement de cheveux fait toute la différence. Quand on est une fille, on passe la main dedans, on agite, et on accompagne le tout avec une bouche en cul-de-poule. Pour les mecs, c’est plus simple. On fait comme Justin Bieber. Le baby-lover-chanteur est connu dans le monde entier pour son mouvement de tête violent qui lui permet d’écarter sa frange de devant ses yeux. Il a des millions de fans.
Je ne vais pas souvent en bo?te, mais quand j’y vais c’est pour rêver un peu, rencontrer des gens qui ont de la ? thune ?, avoir l’impression d’être riche moi aussi. Vu de l’extérieur, cette jeunesse a l’air d’une élite, alors, j’ai envie de voir un peu à quoi ?a ressemble, l’élite, de danser avec elle. De faire comme elle. Snober les autres, comme elle, même si je n’en ai?pas vraiment les moyens.
Dans ces lieux nocturnes, si on n’a pas le style, on n’entre pas. On peut ressembler à un dieu grec, ?a n’y changera rien. Il faut avoir un minimum de style. Moi je n’ai pas de quoi faire des emplettes place Vend?me. Si le physionomiste de la bo?te regardait les étiquettes de mes vêtements je n’y entrerais probablement. H&M est mon fournisseur officiel. Si j’étais célèbre, ce serait mon sponsor ou je serais son égérie. J’ai d? contribuer à la fortune de ce magasin.
Les autres filles, c’est Chanel, ou d’autres marques parisiennes qui co?tent une fortune, comme Zadig et Voltaire ou The Kooples. Les gar?ons, eux, portent du Ralph Lauren, des mocassins en cuir et des jeans Levi’s. Détail troublant, gar?ons et filles portent les mêmes doudounes. Si on a trop le style de quelqu’un qui habite dans une cité, on n’entre pas. Les mecs qui débarquent en survêtements-baskets ne peuvent même espérer s’approcher de l’entrée. Si on a sur le dos des vêtements qu’on peut trouver chez les Chinois à Saint-Denis, on n’entre pas non plus. A croire que les videurs sont tous passés par une école de mode.
En revanche, on peut venir direct de sa cité, être noir(e) ou arabe, et qu’on est habillé comme un des membres de la jeunesse doré, on entrera pour peu, mais c’est beaucoup, qu’on soit habillé comme la jeunesse friquée. En bo?te les critères ethniques, on s’en fiche. Ce qui compte c’est le style, l’arrogance et l’argent. La jeunesse dorée est impertinente, n’a besoin de personne, est reine et le fait savoir. Si t’as pas d’argent, tu dégages !
Moi, quand j’arrive, je me dis : ? Je vais me faire recaler, je vais me faire recaler, je porte un jean H&M. ? Je ressens une horrible pression, pire que si je passais le bac. Des papillons dans le ventre et tout. Mais tout est dans le para?tre. Au fond, porter du H&M c’est peut-être pas la grande classe, mais faut savoir comment assortir ses vêtements, ne pas para?tre trop vulgaire. Il faut être classe, et avoir une jolie tête. Si c’est le cas, c’est ok. La jeunesse dorée, elle, ne fait pas la queue car elle a réservé, fait la bise au vigile et commande cinq bouteilles. Moi aussi je commande de quoi boire. Un jus de goyave.
Après que le videur nous a sondés pendant quelques minutes, et une fois qu’il m’a demandé si j’étais majeure (oui, il me manquait les bottes), j’entre. Et là : des adolescents, qui n’ont pas tous 18 ans. J’ai failli m’arracher les cheveux quand j’ai entendu la femme à la caisse dire à trois bambins : ? Vous prenez une bouteille? C’est 200 euros. ? Des gens nourrissent leurs enfants avec 200 euros pour deux semaines. Le monde est décidément très mal fait.
Au sous-sol, des jeunes se déhanchent sur des banquettes sur fond d’électro-pop, un verre de champagne à la main et les fameuses bottes fourrées aux pieds. On voit aussi des serveurs, porter au-dessus de leur tête d’énormes seaux illuminés, comportant d’énormes bouteilles d’alcool. Tant qu’on achète, l’age, on s’en fout.
Des filles dansent en doudounes. Je me demande si la doudoune est ventilée à l’intérieur. C’est petit, et il y a du monde. Il s’agit d’une bo?te très prisée. Ces enfants dansant sont nés avec une cuillère d’argent dans la bouche. Certains ont besoin de shit pour s’amuser, se détendre. Des tables sont réservées, un groupe arrive, vers 2h30 du matin, avec un petit air snob. Il n’est composé que de couples, ils s’assoient, attendent leurs bouteilles, trois en tout : 600 euros claqués en une soirée.
C’est comme ?a dans quasiment toutes les bo?tes de nuits parisiennes. J’ai vu des filles avec des talons de 15 cm et des jupes de 3 centimètres, portées sans collants. Alors qu’il faisait – 3 dehors (mais c’est dedans que ?a se passe, bien s?r). Les gar?ons ne les regardent même pas. On en arrive à une sorte de banalisation du sexe, de l’alcool et de la drogue. On se file des joints comme si c’était des sucettes, on se roule des pelles comme si c’était une fa?on de dire bonjour, et on boit. Pour oublier. Mais pour oublier quoi ? Les parents ? absents ?, peut-être.
J’ai parlé à quelques-uns d’entre eux : ? Moi, mon père est quelque part entre le Brésil et le Mexique, je sais pas où, et ma mère elle est en Italie, du coup, ma vie est loin d’être aussi cool que la tienne ?, me dit un jeune homme. Pas faux, j’habite avec mes parents, en famille, je ne dépense pas 600 € en une soirée, mais je le vis bien. ? Mes parents n’habitent pas à Paris, moi si, je suis en collocation et je fais mes études en école de commerce, parce que mes parents ne veulent pas que je sois joueur de foot ?, me dit un autre. Il a d? renoncer à ses rêves, pour étudier, avoir la certitude qu’il aura un travail plus tard, qu’il ne sera pas renié par sa riche famille.
Ma vision change. Ils sont moins heureux qu’ils n’en ont l’air. Tout n’est qu’apparence, et la plupart du temps, quand ils rentrent ? à la maison ?, personne ne les attend. Ils s’entourent d’amis, courent les mondanités, aiment être vus en bonne compagnie, mais le c?ur n’y est pas. On leur demande d’être bons à l’école ou d’être capables de reprendre l’affaire familiale. Une énorme pression pour des épaules encore frêles. Alors ils mettent des doudounes.

chopard

Wednesday, April 6, 2011

L’enfer de la drague au Caire

Quand on est une femme, on a de quoi être en colère contre le Caire. Y marcher, y faire ses courses, s’y promener, bref sortir relève souvent du parcours du combattant. Je vis désormais dans la capitale égyptienne depuis presque huit mois et pourtant je ne m’y habitue pas. Des regards collants que vous arrivez presque à palper, aux mains baladeuses dans les transports en commun. Du type qui se frotte à vous dans la rue alors que le trottoir est aussi large qu’une voie d’autoroute, aux mots sensés être doux et qui résonnent en vous comme autant d’insultes que l’on vous crache en pleine figure : ? Miel ?, ? ma jolie ?, ? viens par ici ma fille ?. Ces expressions de la rue de tous les jours je les ai en horreur.
Et il n’y a pas que les blondes aux yeux bleus qui ont le droit à ce traitement. Pour subir ce genre d’humiliation, être de sexe féminin suffit. Avoir 60 ans, porter un voile ou un niqab, être accompagné de son compagnon, de son mari, d’amis : rien ne freine ces excès de libido. C’est le quotidien des femmes du Caire. J’habite à quelques minutes du centre-ville. Le trajet que j’effectue tous les jours entre mon domicile et la fac est loin d’être une partie de plaisir. A 8 heures du matin, les hormones de certains sont déjà en ébullition. Un jour, alors que je me rendais en cours, arrivant à hauteur de la place Tahrir, un des points névralgiques de la capitale, un type s’approche de moi à la vitesse de l’éclair. Il est venu, m’a touchée, a eu son petit quart d’heure américain, son sourire vicieux puis est reparti comme si de rien n’était. Dans ce genre de situation, vous ne comprenez pas pourquoi vous ne fa?tes rien, pour quelles raisons vous restez immobiles alors que la rage vous dévore. Vous vous détestez de ne pas avoir su comment réagir, de ne pas vous être révoltée.
En réalité, la scène dure à peine quelques secondes et arrive sans que vous n’y soyez préparée. Et puis que faire? Une autre fois, je me suis mise à crier et j’ai poussé violemment celui qui s’approchait pour me toucher. L’homme très mal à l’aise s’est vite retourné et a fait demi-tour. En guise de réaction, j’ai eu l’audace de croire que le policier qui se trouvait tout près de moi allait pouvoir m’aider. C’était sans compter que lui aussi ? avait faim ? et qu’en allant le voir il allait me regarder comme un vulgaire bout de viande. C’est un peu ?a le sentiment ici, d’être une charogne sur patte, l’objet ambulant de leurs désirs sexuels. Imaginez-vous marcher dans la rue et en voir certains se gratter les parties intimes pendant qu’ils vous regardent passer. Ou encore ce jour où, me promenant avec une amie, nous entendons sortant de la bouche de deux hommes que nous devan?ons : ? Par devant ou par derrière ? ? A vous en donner la nausée.
Je parle du Caire mais des histoires à peu près semblables j’en ai vécu dans d’autres villes du monde arabe en Syrie ou au Maroc par exemple. Et, on pourrait parler longtemps de la drague lourde de certains hommes en France, des harcèlements sexuels qui ont cours dans le monde professionnel. L’Europe n’est évidemment pas exempte de ce genre de comportements à l’adresse des femmes. Mais ici, au Caire et notamment dans certains quartiers, le phénomène drague (« mo3akassa ») est inscrit dans le quotidien, devenu banal, normal, une sorte de jeu aussi auquel se livre les hommes fatigués d’un quotidien morose et d’une absence d’avenir.
Ce n’est pas encore du harcèlement (« taharuch ») même si pour certaines la frontière entre les deux n’est pas si opaque. ? Lorsqu’à chaque fois que vous sortez de chez vous, pour vous rendre à n’importe quel endroit, vous devez essuyer les sifflements et les propos obscènes de certains hommes, je pense qu’on est pas loin du harcèlement ?, me confie Rim, étudiante à l’Université du Caire.
Mais voilà il faut se protéger. Vous vous mettez alors sur la défensive, adoptez une attitude volontairement agressive. Depuis j’ai développé un sens visuel hors du commun : mes radars détectent à distance ceux qui s’aventureraient à s’approcher de moi. Au point parfois peut-être de sombrer dans la parano?a. Devoir faire tout ce cinéma, m’emmerde, ce n’est pas vous mais au fond on s’en fout, faut se blinder. Je ne compterai pas le nombre de fois où je me suis arrêtée pour insulter celui qui s’amenait vers moi pour tenter quelque chose. Ici, les hommes ont très peu l’habitude que les femmes réagissent en pleine rue.
Du coup, lorsque vous vous retournez pour réagir contre celui qui vient à peine de vous fr?ler ou de vous lancer je ne sais quel regard obscène ou remarque indécente, et que vous osez lui rappeler son attitude immonde, à 95% des cas vous êtes s?rs que le type va tourner la tête et vous répondre : ? Mais c’est pas toi que je regardais. Je parlais à mon ami. ? Autant vous dire que la réponse n’aide pas à refroidir vos nerfs. D’abord, on vous atteint dans votre dignité et en plus on se fout ouvertement de vous. Double peine. Et de lui répondre, un peu impuissante, mais de toutes mes forces, un ? kelb ? (sale chien) sorti du fond du c?ur avant de repartir en maudissant la terre entière d’être une femme.
Finalement, j’en suis arrivée à me demander si réagir servait bien à quelque chose. Je ne peux m’empêcher de le faire, c’est plus fort que moi. Je n’ai pas envie de donner l’impression que tout cela est naturel, normal. Et en même temps, je n’y gagne rien : suis énervée, gaspille mon énergie et les gens me prennent pour une folle ! Je comprends de plus en plus celles qui ici font  comme si elles n’entendaient rien. On en vient même à apprécier les rames de métros réservées aux femmes.
En arriver là, obligé de séparer les sexes pour éviter tout débordement est un affreux constat d’échec. Ceux qui prêchent les vertus de la mixité, moi la première, auront vite compris qu’ici, il s’agit d’une nécessité qui va au-delà d’une question de confort. Depuis quelques mois se développent des lieux et des modes de transports réservés aux femmes : comme ces nouveaux taxis conduits par des chauffeurs de taxis femmes censés apporter une solution au problème. Reste que pour la majorité des Egyptiens, et donc des femmes, le taxi est un transport co?teux et que les seules alternatives bon marché, celles des bus et minibus bondés, sont largement propices à la promiscuité.
Alors, évidemment, on peut imaginer les raisons d’une telle situation : la frustration sexuelle, le ch?mage, la crise du logement qui rendent difficiles le mariage des jeunes hommes et retarde encore plus leur vie sexuelle, l’oppression sociale, l’absence de lendemain… En attendant, les associations locales se battent tandis que les autorités semblent faire mine de ne rien entendre. En témoigne une déclaration de Suzanne Moubarak, l’épouse du président qui affirmait en 2009 au journal gouvernemental Al Ahram : ? Le harcèlement sexuel ne peut pas être considéré comme un phénomène à cause de quelques incidents isolés. ? Circulez donc, y a rien à voir. Très bien, mais si au moins on pouvait circuler tranquillement…

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Friday, April 1, 2011

Banlieues françaises - mémoire d’une amnésie

Rien de tel qu’un temps de Toussaint pour se mettre à écrire. C’était il y a trois ans et c’était déjà la Toussaint. Ou plut?t le mois de Ramadan. L’Hebdo et ses reporters débarquaient en terre inconnue : la banlieue fran?aise. J’étais établi à Paris depuis 2004, correspondant free-lance. Les émeutes de novembre 2005 me poussèrent hors de mon nid douillet. La banlieue, je connaissais. Un peu. C’est par à-coups que je m’y rendais, intrigué par cette Sibérie tempérée où vivent les descendants de la colonisation. J’avais sous les yeux le produit d’une histoire très mal digérée.

Ma conviction était acquise depuis longtemps et le réveil brutal des ? quartiers ? ne fit que la renforcer : la France parquait là les personnes dont elle ne voulait pas, témoins gênants de ses défaites. Elle les conservait sous une cloche en verre, dans un mélange de commisération et de sadisme : aide sociale d’une main, exclusion silencieuse de l’autre. Le 27 octobre 2005, avec la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-Bois, la cloche explosa. Les relégués de Sibérie allumèrent des feux de détresse. La Perestro?ka était en marche, et ce n’était pas le pouvoir central qui avait enclenché le processus.

Trois ans plus tard, la parité France-banlieue n’est toujours pas réalisée. Les choses avancent timidement. Il y a des sauts encourageants : l’intérêt des grandes entreprises pour la main d’?uvre qualifiée des quartiers ; il y a des rechutes : la Marseillaise sifflée. Mais la France ne peut pas tout, toute seule. Le documentaire de Yamina Benguigui, 9/3, Mémoire d’un territoire, plonge aux racines du malaise : l’histoire. La banlieue fran?aise, ce n’est pas que la France, c’est aussi l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, le Mali. Il y a en Seine-Saint-Denis et dans d’autres départements tagués ? banlieue ?, des bi-nationalités qui ne pourront pas être réduites à une identité simple. Le gros du boulot, c’est Alger et Paris que ?a concerne. Une continuité humaine relie les deux pays. Une réalité politique doit la consacrer. La signature d’un traité d’amitié ne serait pas de trop. Mais on n’en prend pas le chemin.

Bon, tout cela reste éloigné du présent. Par chance, il y a Obama. Le plan Espoir Banlieue de Fadela Amara, pour l’heure, c’est lui.


chopard

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